Un sourire indicible, effarant d'inconnu,
Se perdant dans les limbes fragile du vécu.
Tel cet ange qui passe sans ne jamais s'arrêter
Tu es partie, dépassant brutalement tes rêves de paix.
Sans fin tu broyais l'espoir d'un songe.
Enfin tu connais le grand soir et plonge
Dans l'immensité naturelle,
Au sein même de l'enclos.
L'infinité céleste si belle
Dans tes mains a éclos...
Repose toi là car ici bas ne reste
Que chimères ardentes et voiles épais
Moroses lois des corps, mort dans le geste
Se libère, patiente, des toiles des plaies...
Si aujourd'hui tu ne vis, demain mourrai-je?
Reste cachée, quelque part perdue dans les songes.
Fuit l'abrupte et l'avilissante destruction!
De séant, jamais tes yeux ne souffriront (...)
