J’ai trouvé ce texte intéressant, et je vous en fait profiter, en reprennent plusieurs extraits.
Vous trouverez le texte dans son intégralité à l’adresse suivante :
« http://www.girard.fr/textes/actualite-news.htm »
Un être humain peut-il en influencer un autre à distance ? Il est vraisemblable que cette question se posait déjà à l’aube de l’humanité. Qui n’a pas rêvé, au moins une fois dans sa vie, de pouvoir modifier le comportement d’une personne à son insu afin qu’elle satisfasse ce que nous désirions ? Ne nous voilons pas la face : cette capacité d’influencer les autres représente un tel pouvoir qu’il est facile d’imaginer que très tôt les hommes ont essayé d’en obtenir la maîtrise. L’histoire nous laisse supposer que certains y soient parvenus. Nous avons tous croisé – ou croiserons – un jour une personne qui nous donne l’impression de posséder cet étrange et redoutable pouvoir. Mais est-il bien réel ce pouvoir ?
Charisme, forte personnalité : influence paranormale ?
Dans la majorité des cas nous avons affaire, tout simplement, à des individus doués d’un “ super charisme ”, d’une forte personnalité, d’un ascendant à la limite de la menace – dans certains cas - sur les autres… Bref, c’est quelqu’un devant lequel on se sent très mal à l’aise et dont on s’éloigne, dès que l’on peut, avec un réel soulagement ! Ce type de personnage, par son attitude envers son environnement, influence à son profit son entourage direct privé et professionnel. Dans notre société, il acquiert une position de leader avec des responsabilités. Il est dans le profil idéal du meneur d’hommes et réussit aussi bien comme chef d’entreprise, militaire ou… homme politique. Vous aurez compris qu’il ne s’agit pas ici de développer ce type “ d’influence ” qui fait partie peu ou prou de notre quotidien. Cependant, il nous a semblé utile de faire d’emblée la distinction avec l’influence à distance ou suggestion à distance, qui est considérée comme un phénomène parapsychologique à part entière et est étudié comme tel.
L’action d’influencer à distance une personne – à son insu ou non – sans l’utilisation de moyens et/ou supports connus, s’inscrit dans la catégorie des phénomènes paranormaux qualifiés d’ E.S.P. : Extra Sensory Perception. Pour mémoire les phénomènes Psi se traduisant par des effets “ physiques ” tels que la psychokinèse (action de l’esprit sur la matière) sont qualifiés d’effets P.K. Assimiler et classer l’influence à distance dans la famille des effets Psi est parfaitement justifié comme nous allons le voir. Est-ce paranoïaque que de qualifier d’inquiétant cette capacité de pouvoir agir à distance sur autrui ? Oui, dans la mesure où non seulement cette action est effectuée à l’insu d’un individu, mais de plus que le motif de cette influence peut nuire à celui qui en est victime. Comme dans tout pouvoir que l’homme possède et qui le rend “ supérieur ” à ses contemporains, il dispose de la faculté : soit de l’utiliser négativement, soit au contraire d’exacerber ses possibilités “ particulières ” pour mieux aider son prochain. Cependant relativisons quelque peu les possibilités de ce phénomène Psi en prenant pour exemple, l’hypnose et ce malgré qu’il y ait pour cette dernière, une différence notable, puisqu’elle est pratiquée avec le consentement du sujet. Nous voudrions souligner le fait que le praticien hypnologue, sophrologue, ne peut “ suggestionner ” valablement son patient, qu’à l’aide de messages qui ne sont pas en totale opposition avec la psychologie du sujet. Autrement dit l’inconscient rejettera tout suggestion incompatible avec la structure mentale de l’hypnotisé. Il est vrai qu’un “ maquillage ” habile du message consistant à détourner son sens initial, peut faire illusion pour l’inconscient. Souvenons-nous des hypnotiseurs de music-hall qui font se dévêtir de jeunes femmes sur scène, en leur suggérant qu’une chaleur étouffante les environne ! Le message reste assez rudimentaire et peu complexe et de plus, le sujet est proche de l’homme de spectacle . Par contre si l’hypnotiseur devait faire perdurer le message, hors sa présence et avec un légère complexification de la suggestion, il y a peu de chance que son action se révèle efficace. Les limites de l’influence à distance sont assez comparables et les censures de l’inconscient joueront dans la majorité des cas leur rôle. Mais là où elle se révèle pernicieuse et dangereuse, c’est – répétons-le - la possibilité d’en user à l’insu de la “ victime ”. Le message suggestif pourra être régulièrement émis et finir par influencer la personne visée. De même que pour l’exemple que nous avons pris, “ l’influenceur ” malintentionné, embellira le message, le rendant “ moral ” de façon à ce que l’inconscient du “ récepteur ” involontaire, soit berné.
Mais comment est-ce possible ?
Beaucoup peuvent se demander : mais comment cela peut-il être possible ? Dorénavant devons-nous être inquiets, nous méfier du comportement de telle ou telle personne de notre entourage ? Avons-nous parfois l’impression d’agir contre notre volonté ou faire une action, comme guidé, dans un état de semi-conscience ? De grâce, ne réagissons pas comme certains, à la lecture d’un dictionnaire médical en nous appropriant le quart des pathologies qui y sont décrites !
Pour apaiser les quelques inquiétudes que notre propos aurait pu susciter nous allons développer plus en détails ce phénomène Psi. Premier préalable : comme tout phénomène paranormal, si potentiellement, nous avons tous la possibilité de le produire, en réalité peu arrivent à pouvoir le manifester concrètement. Contrairement à la télépathie, phénomène assez “ voisin ”, qui peut être plus facilement développée, l’influence à distance nécessite une préparation, un apprentissage très spécifiques. Cela dit, il existe des sujets qui pratiquent spontanément, intuitivement l’influence à distance, mais ceci est rarissime. Ayant eu l’occasion d’expérimenter dans la plupart des laboratoires de parapsychologie de la Planète, j’ai pu constater que les sujets Psi sélectionnés pour pratiquer l’influence à distance présentaient d’emblée des capacités paranormales dans des domaines voisins : vision à distance, télépathie, pré ou rétrocognition et ou produisaient des effets P.K. significatifs.
Des Etats de Conscience Modifiés
Communs avec la télépathie, la clairvoyance…
Les sujets que l’on forme doivent acquérir une excellente maîtrise de l’auto-induction Psi. En clair cela signifie qu’ils doivent créer à volonté des E.M.C. (Etats Modifiés de Conscience) où l’E.E.G (Electro Encéphalo Gramme) témoin de cet état : inscrira l’émission d’ondes alpha a lentes ( bouffées de 7 Hz) et – au moment de l’action Psi d’influence – des ondes kappa k (43 Hz). Cet état devant être obtenu tout en restant conscient, pouvant converser et être dans l’action ! Or la neurophysiologie nous enseigne que l’apparition d’un tel tracé EEG n’est possible qu’en état de sommeil paradoxal, de méditation et que, dans tous les cas, les yeux doivent être clos. Rien ne se passe de la sorte chez notre sujet !
Un lien invisible entre le sujet et le “ receveur ”.
On retrouvera ici des points communs à la psychométrie. Le sujet opérera beaucoup plus efficacement si il dispose d’éléments physiques appartenant à la personne qui subira son action. Ces éléments peuvent être des phanères (ongles, cheveux) ou des objets très intimes : bijou, montres, vêtements. Une ou plusieurs photos (c’est le seul élément dont dispose le plus souvent le sensitif) sont des aides toutes aussi précieuses, voire plus si il s’agit de photos à développement instantané type Polaroïd®. Tout ou partie de ces objets vont constituer un lien invisible indispensable entre les deux acteurs concernés (dont l’un, bien involontaire dans certains cas !). Comment ce lien est-il possible ? Les objets familiers dont les photographies, contiennent une “ information ” , une “ mémoire ” liées au propriétaire. Cette “ mémoire ” des objets est mieux compréhensible grâce à l’apport de la physique de l’infiniment petit : la physique quantique. Le sujet se met en résonance informative avec l’objet qu’on lui a remis et peut ainsi tisser un lien à distance (l’éloignement n’ayant pas d’incidence) avec le “ percipient ”. Ses formes pensées cohérées, peuvent ainsi avoir une certaine efficience. Il faut noter que dans les expériences auxquelles j’ai assisté dans les pays de l’Est, l’opérateur était préparé par un ou deux psychologues qui bâtissaient un scénario destiné à convaincre le sujet du bien fondé “ moral ” de son influence.
Car si nous avons souligné la relative protection dont jouissait le “ récepteur ” ; l’émetteur est, lui aussi, dans la même situation. Si son inconscient le “ censure ” pour des raisons associées à sa morale, son éducation, sa personnalité ; il sera incapable de réaliser la moindre influence efficace. Quand tous les paramètres que nous venons d’énumérer sont réunis, force est de reconnaître que l’influence à distance devient alors le phénomène Psi le plus utile ou le plus…néfaste. Ce n’est pas Esope (fabuliste Grec. 6 ème siècle av.J-C.) qui nous démentira. Comme pour d’autres phénomènes paranormaux ; nous avons la possibilité d’en faire bon usage ou au contraire de l’utiliser dans le but de nuire à nos contemporains. On peut comprendre aisément pourquoi on parle peu de ce type de phénomène paranormal au niveau du grand public. Les militaires et politiques ont rapidement saisi tout le parti qu’ils pouvaient tirer d’un tel pouvoir : pour exemples : influencer le discours d’un homme politique en modifiant suffisamment son sens , intervenir sur des marchés d’armement ou des négociations politico - financières importantes, ou encore, induire des troubles comportementaux sévères, voire des pathologies au pronostic sombre.
Dès 1965 les Russes étudient le phénomène
Les Russes, sous la férule du Prof. Leonid Vassiliev de l’Université de Leningrad (actuelle St Pétersbourg) avait, dès la fin des années 1960, impulsé des recherches parapsychologiques officielles, financées par l’état. Les savants soviétiques n’étaient guère intéressés par les phénomènes dits physiques (PK) et les sujets qu’ils montraient régulièrement au bloc occidental et qui démontraient des prouesses télékinésiques : Nina Kulagina, Boris Ermolaev, Alla Vinagrodova, Elvira Shevchuck, etc. étaient surtout destinés à créer un leurre en masquant ainsi la véritable nature des recherches parapsychologiques, à savoir : l’influence à distance.