Il se peut certainement que l'intégralité du codex n'ait pas été donnée aux traducteurs. Néanmoins, vu les conditions de son stockage, similaires à celles de la plupart des manuscrits de la Mer Morte (parchemin roulé dans un tube de terre cuite) puis probablement déplacé, il ne serait pas étonnant que seulement 20 pages aient survécu...
Néanmoins ce texte est un excellent exemple de la Gnose véhiculée par les sectes post-chrétiennes lors des Ier et IIème siècles aprés JC.
La plupart des textes apocryphes ont été passés à la trappe "d'un commun accord"

par les nouveaux pères de l'Eglise au concile de Nicée en 325 après JC.
La vision inédite proposée ici du Nouveau Testament donne bien des difficultés à nombre de théologiens de tout poil, "convaincus de l'unicité de la Vérité"...